dimanche 26 octobre 2008

CNDP-FLGK

Depuis l'indépendance, nos pères tournent autour de cette idée fausse selon laquelle ils sont libres.
Le tracé de leur course folle marque sur le sol, un cercle de poussière: nos vieux tournent en rond.
En R.D.C nos mamans portent sur leur tête le poids des désillusions. Le soleil ne brille plus au fond de leurs yeux.
Cette situation est détestable. Pourtant nombreux sont celles ou ceux qui courbent l'échine devant une telle réalité.
Du haut de ma tristesse je me suis rendu compte à quel point cette réalité était monstrueuse.
J'ai donc decidé de la combattre. L'idéal du CNDP me semble être l'arme adéquate pour une lutte aussi violente : une lutte à mort.
Le jour viendra où Dieu jettera sur les méchants ses propres larmes.

L'UDPS dit niet à RUBERWA et le FLGK dit niet à tshisekedi

L'UDPS d'Etienne tshisekedi dit niet à RUBERWAet le FLGK dit niet à Etienne tshisekedi.

Papa tshisekedi je commencerais ce courrier par une insulte : vous sentez le souffre. Comment pourrait il en être autrement depuis votre alliance avec le diable fait maréchal. votre règne au sein de l'udps est aussi long que celui de mobutu seseku. sous votre présidence vous avez confisqué le pouvoir avec autant de rapacité, violence, orgueil, que feu mobutu. Pour peu que vous analysiez votre règne il se résume en un mot : echec! vos alliances à l'intérieur et l'extérieur du pays ont l'apparence de chaînes : vos pas ne sont pas guidés par une idéologie pure mais les coups de fouets de vos maîtres à penser. Ceux là même à qui vous empruntez aujourd'hui la notion de democratie.
Malgré votre âge avancé vous restez cramponnés à une idée folle : devenir un jour président du congo. tout au plus auriez vous pu devenir président d'une république du grand kasai. En ce sens que les éthnies de cultures différentes ne sont pas faites pour s'entendre mais se combattre jusqu'à ce que paix s'ensuive. mais la peur de la mort c'est à dire la crainte de perdre toutes les richesses amassées durant votre dictature vous pousse à choisir l'immobilisme. Illunga Kalala vous méprise. qu'est ce que l'immobilisme si ce n'est l'acceptation de ce qui est inacceptable : kabila au pouvoir, les kasaiens dans la niche. après avoir été maté par kabila père vous pensez aujourd'hui vaincre kabila fils ? et vous perseverez dans votre logique de lutte : la non violence. Depuis quand une guerre de sang se gange t elle avec des mots ? depuis votre venue sur la scène internationale je me demande ce que cela a apporté à notre pays le kasai si ce n'est beaucoup d'ombre sur nos valeurs, nos ancêtres, notre culture. votre parcours politique est semé d'echecs. d'où la quesiton que je me pose : à quand l'alternative ? Le front de liberation du grand kasai est l'alternative à vos rêves dessinés avec le sang de nos enfants, le FLGK est la solution à tous les problèmes des kasaiens que vous ne parvenez pas à résoudre depuis des années et cela malgré vos belles promesses, vos belles paroles. retirez vous dela scène politique avec dignité : à genoux devant celles et ceux que vous avez trahi.
Retirez vous de la scène politique en priant le FLGK de ne pas vous compter parmis les traitres. Retirez vous de la scène politique à reculons, en direction de la terre de vos ancêtres là où l'idéal de toute une nation fleurit derrière des poitrines à toute épreuve.
Pour peu que vous sachiez descendre de votre cheval avec élegance, nous ne retiendrons de vous qu'une seule chose : cet homme là est MULUBA.

le destin est un nain devant DIEU et DIEU est à côté de celles et ceux qui regardent leur destinée de haut.

lundi 13 octobre 2008

Les régions combattantes

Je plaide pour une union de tous les combattants pour la liberté au congo avec le parti politico militaire de NKUNDA Laurent.

Chaque région de notre pays doit être reliée par un mur d'hommes, opposés à la dictature de kinshassa.

Du haut de ce mur il est aisé de reconnaître ceux qui agissent dans le même sens : la liberté d'abord, l'union des peuples du congo ensuite, la prospérité enfin.

je suis de ceux qui pensent que le kongo est à construire sur les ruines de l'idéal colonial.

NKUNDA n'est pas à craindre. En ce sens que son objectif est le même que le nôtre : faire tomber de son tabouret celui qui se croit assis sur un trône.

je suis d'avis que la défense des intérêts de chaque région concourre au bien de l'ensemble de ces régions.

Nous ne pourrons pas vaincre l'injustice au kasai, au bas congo, si le despotisme n'est pas vaincu au sud kivu, au katanga.

Nous demeurerons esclaves du kabilisme aussi longtemps que nous jouerons le jeux des kabilistes : diviser pour mieux régner.

silence...laissons parler les mots violents.

Sans diamant mbuji mayi ne vaut pas un penny?
je dirais plutôt que sans diamant mbuji mayi vaut tout le sang de ses habitants.

aux armes baluba !

Puisse les journalistes cesser de nous raconter ce que nous savons déjà. Relater les fait ce n'est pas les combattre. A quoi bon balancer de l'ancre sur un bout de papier ? Ne serait il pas plus utile pour l'avenir de notre race de jeter le sang de toute une géneration sur les ennemis du Kasai? Puisse les journalistes devenir des combattants redoutables et nos guerriers écrire l'histoire du kasai avec plus de détermination, moins d'ancre, moins de salive, avec le bout de leur canon brûlant.

demian le kasai

Faut il avoir un peu de sang rwandais dans les veines pour être courageux? de notre passé glorieux que nous reste t il dans la tête? pourquoi ne voit au pas au fond de nos yeux les couleurs avec lesquelle nous redessinerons notre pays: rouge couleur flemme. Noir, couleur cendre.

Nos mains se referment sur des larmes mais ce n'est pas avec ces petites gouttes que nous pourrons parviencrons à vaincre le detin ; pour peu que nos poings deviennent une meance faite de chair et d'os , alors notre colère sera crainte.Notre colère sera en mesure de détruire les lois injustes qui encerclent notre pays. Lesdites lois qui font de la terre de nos ancêtres une prison sale.
Le pillage de notre région constitue un crime contre l'humanité en ce sens que notre peuple meurt chaque jour de plus en plus du fait de ce trafic. pourtant rares sont ceux qui s'en émeuvent. Au contraiere , d'aucuns se plaisant de voir un muluba à geboux devant l'histoire ...à genoux devant l'hisotre ...à genoux devant l'histoire...à genoux devant l'histoire.
Non le diamnant n'est pas la cause de nos misères mais plutôt la peur infiltée derrière nos poitrines.
Non nous ne parviendrons pas à relever le défi que l'histoire dépose sur nos épaules tant que nos regards seront tournée en direction de kinshassa , tant que nos mains resteront immobilisées
le long du corps , tant que nous resterons terrées dans notre misère, tant que nous ne prendrons pas le chemin de la liberté.
Le front de la libération du grand kasai est le cheminn de laliberté.
Au risque de me répeter : le front de liberation du grand kasai est le chemin de la liberté.

dimanche 5 octobre 2008

"dieu a inscrit son nom sur nos poitrines"

Ce message s'adresse à celles et ceux qui investissent leur temps, leur énergie dans des efforts inutiles:
Marchons...en direction de notre objectif à atteindre: la liberté.
Un tel parcours est semé d'embuches.
Au risque de me répeter nous ne gagnerons pas la guerre contre l'injustice en nous agenouillant devant les obstacles.
Marchons main dans la main de façon à ce que si un seul d'entre nous recule il soit porté vers l'avant par la dynamique de notre mouvement.
Marchons...en rythme avec les battements de notre coeur:"derrière ma poitrine les griots chantent à nouveau que le feu ne brûle pas ceux qui avencent avec courage"
Marchons envers et contre tout y compris contre la peur de mourrir.
En verité je vous le dis ceux de dieu ne meurrent pas parce que sur chacune de leur poitrine est inscrit le nom de Dieu.